Les quatres garçons allèrent se caler à une table. Les gugusses chargés de service faisaient la gueule, ils étaient les derniers à venir prendre leur déjeuner, et presque quasiment les derniers à manger pendant le dortoir.
Cependant, et on les comprend, Georg, Gustav, Tom et Bill n'en avaient rien à battre. Quelques uns parmi les élèves restant avaient remarqué la main de Tom sur la hanche de Bill, celle de Bill sur la fesse de Tom, et aussi leur baiser tout mignon à l'entrée du réfectoire, mais personne ne fit de remarque.
Et ils avaient l'habitude qu'on les regarde bizarre.
La conversation allait bon train, ils étaient les rois du monde, qu'est-ce que tu peux faire face à quatre personne amoureuses?
Georg hurlait de son rire de yéti à une blague que venait de raconter Bill, Gustav n'allait pas tarder à se faire pipi dessus à cause de ladite blague et Bill tapait dans le dos de Tom en train de s'étouffer, ne jamais faire rire quelqu'un qui mange du riz à la sauce tomate, on peut vous poursuivre pour meurtre, lorsque soudain Mlle Hagen apparut devant eux, son plateau dans les mains.
- Les garçons, vous me faites une petite place?
- Bien sûr, attendez...
Bill, après s'être assuré que Tom était toujours en vie, que Gustav n'avait pas eu de catastrophe et que Georg connaissait de nouveau le langage articulé, dégagea une place et aida Mlle Hagen à s'installer.
- Pourquoi vous riiez comme ça?
Tom, reprenant péniblement son souffle: Boh, c'est Bill qui racontait une connerie. Dis à Mlle Hagen ta blague, Bill.
Georg: Oh oui, dis lui, elle va adorer!
Bill: Je suis pas sûr...
Mlle Hagen: Mais si, racontez moi! J'ai une conception suffisamment basse de l'humour pour ne pas vous en vouloir si c'est con!
Bill: Nan mais c'est pas ça...
Gustav: Oh, allez, fais pas ton timide, merde!
Bill: Bon... Mlle, qu'est-ce qu'il y a de plus merveilleux que des enfants tournant sur un manège?
Mlle Hagen, du tac au tac: Les arrêter avec une pelle?
Georg: Ah, vous la connaissiez déjà?
Bill: Ben c'est surtout que c'est elle qui me l'a racontée...
Gustav: Eh ben...
Mlle Hagen: Oh, j'en ai une encore plus drôle les garçons.
Les garçons la regardèrent, fascinés.
Mlle Hagen: Il était une fois, dans un pays fort fort lointain, trois petits crétins, une fée lourde du cul, et une louve super sexy.
Georg: La louve, c'est vous?
Mlle Hagen, outrée qu'on l'interrompe: Shhhtttttt vous n'allez rien comprendre sinon.
Tom: Et dans ce cas là, la fée lourde du cul, c'est qui? Le proviseur?
Mlle Hagen: Oui, mais nom de nom, je vais pouvoir la raconter, mon histoire.
Bill: Même si je vous voyais plus comme une fée, on est toute ouïe.
Mlle Hagen, après un dernier regard vexé à Bill: Or donc, les trois crétins eurent la bonne idée un jour de faire la chasse aux gens qui s'aimaient. Ils tentèrent d'abord d'en humilier un premier, mais l'un d'eux se retrouva à l'hôpital pour l'avoir fait. Son absence fut comme une parenthèse enchantée pour les amants. A son retour, les trois crétins décidèrent de se venger. Pas de bol, l'un d'eux est reparti aussi sec à l'hôpital pour lésion testiculaire. Les deux autres furent convoqués dans le bureau du proviseur, euh, de la fée au gros cul, puisque après une fouille rapide de leur antre, on a retrouvé foule d'objets répréhensibles, et une croix gammée tagguée sur un des murs que les parents vont bien rire quand ils vont voir la facture de nettoyage. La fée Double- Fesse, s'appuyant du regard sur la louve super sexy, enfin sur ses nichons parce que quand on est debout l'un en face de l'autre il se les prend dans les yeux, mena son petit interrogatoire, et leur annonça qu'ils pouvaient faire leurs valoches et rentrer chez Mémé, parce que je cite: "vous êtes la honte de notre jeunesse, je ne saurais tolérer qu'on vénère les idéaux nazis dans MON établissement, je ne veux pas d'éléments qui prône la haine, la violence et qui passent à l'acte, en quarante ans de carrière c'est bien la première fois que j'ai envie de gifler un élève.". Et voilà, fin de l'histoire.
Bill: Ooooooh c'est beau...
Gustav: Ils sont virés? C'est vrai?
Mlle Hagen: Yes. Tous les trois. Pfuit, panneau de bois qui pivote, hop hop hop, salut, merci, bonsoir.
Georg: Trop bon.
Mlle Hagen: Oui, ça m'éclate assez.
Tom: Stephen est à l'hôpital pour lésion testiculaire? Pourquoi?
Mlle Hagen, aux trois autres: Vous lui avez pas dit?
Bill: Ah oui, zut, c'est vrai. Dans ton sommeil, il a voulu te faire la même chose qu'à moi, sauf que toi, tu t'es retourné, et tu lui as broyé les burnes.
Georg: Tu voulais plus le lâcher, c'était génial à voir.
Tom: Ben merde...
Mlle Hagen: Nan, mais ne vous faites pas de souci, c'était de la légitime défense, en plus de ça j'ai mis une heure avant de me décider à le décoincer.
Gustav: Le truc trop jouissif, c'est con que tu dormais quoi...
Le repas dura peu de temps. Mlle Hagen mangeait avec voracité, et très vite.
Tom: Vous aviez faim hein?
Mlle Hagen: Ah euh...Oui, pis c'est aussi parce que je suis boulimique moi, à la base. C'est pour ça que je mange vite.
Gustav: Vous êtes toute mince pourtant...
Mlle Hagen: Oui, je vous raconte pas toute ma vie de boulimique, on est à table.
Gustav ne comprit pas l'allusion et allait dire une connerie, mais Bill lui envoya un coup de pied dans le tibia, et lui souffla à l'oreille elle se fait vomir quand elle a une crise alors ta gueule, Gustav hocha la tête d'un air entendu et Georg chercha à changer de conversation.
Ils la regardaient en souriant, leur petite prof de maths. Le moins qu'on pouvait dire, c'était qu'elle se bougeait pour eux. Et puis, elle était la seule à être agréable à regarder.
Quel est le con qui disait "a piece of beauty is a joy for ever"?
Ah ouais, Shakespeare.
Lorsqu'ils eurent fini, Mlle Hagen leur annonça qu'elle avait une folle envie de faire un petit tour, pour décompresser de toute la tension accumulée depuis le matin.
Les garçons lui souhaitèrent une bonne balade, et elle partit en courant vers la sortie.
Gustav: Bon... C'qu'on fait maintenant?
Georg: Bah, j'ai bien une petite idée mais...
Tom: Moi aussi, mais...
Bill et Gustav, faisant semblant de ne pas comprendre: C'est quoi votre idée?
Georg: Déjà, je suis au regret de te dire que Tom et toi n'en faites pas partie...
Gustav: OooO
Tom: Ce qui tombe formidablement bien, puisque pour ce que je veux faire, je ne veux ni toi ni Gustav!
Bill: OooO le vilain
Georg: Bon, puisqu'apparemment tout le monde a compris, on y va?
Les trois autres: Ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii !!!!!!!
Et ils foncèrent vers le dortoir.
Et ils se ruèrent dans les escaliers.
Et ils ne savaient que se dire.
Mais ils avaient tous compris.
Leurs portes claquaient déjà avec un goût de luxure...
Dans la chambre de Georg et Gustav
Georg poussa le verrou. Quand il se retourna, Gustav le regardait avec un sourire lubrique. Georg se passa la langue sur les lèvres, et au même moment Gustav retira son T-shirt.
Tudieu.
Georg n'était pas de bois.
Oh non alors.
- Georg, est-ce que tu me trouves gros?
Georg ne répondit pas, il se rapprocha du blond, tout doucement, se plaqua contre son dos, ramena les mains sur le torse de Gustav.
- Pourquoi tu dis des conneries pareilles?
- Honnêtement, je sais pas.
- Mais si je t'aime Gustav, c'est justement parce que pour moi tu es parfait...
Il n'en fallait pas plus à Gustav, que ces paroles et ces mains sur sa poitrine, pour se sentir complètement bouleversé. Il se mit à respirer plus fort tandis que les mains de Georg... Oh... étaient partout... Puis le visage de Georg s'enfonça dans le cou de Gustav, et commença de l'embrasser tendrement, lentement, et ses mains se dirigeaient de plus en plus précisément vers son bas ventre...
Ohhhhhhhhh, Georg...
- Tu me dis si je vais trop vite...
Gustav perçut la légère ironie. il décida de montrer à Georg, qu'il n'était pas vierge, qu'il l'aimait aussi, qu'il était capable d'aller aussi loin que lui.
Il se retourna, se retrouva face à Georg, et entreprit de lui retirer son T-shirt. Puis il lança ses bras sur les épaules de Georg, le serra contre lui encore plus fort et l'embrassa passionnément. Georg, un peu surpris d'autant de fougue, finit par serrer Gustav contre lui et caresser les cheveux blonds, qui commençaient à boucler.
Puis Gustav manoeuvra pour conduire Georg sur le lit. Georg se laissait faire en souriant, jusqu'à ce qu'il soit étendu sur le lit avec Gustav à califourchon sur son bassin, qui lui caressait la poitrine avec un sourire lubrique.
- Oh, Gustav...
- Tu n'iras jamais trop vite, Georg...
- Ouh! couina Georg parce que Gustav venait de lui pincer le téton droit.
Georg regardait son amant sous un jour nouveau. D'où lui venait cette passion, cette fièvre? D'où venait que sa beauté se cristallisait ainsi dans les élans de la passion? puuuuuuuuutain jme kiffe trop pour cette phrase
Georg le regardait, et plaquait ses mains contre les hanches de Gustav, les caressait, et se dirigeait subrepticement vers la braguette de son jean.
Il déboucla tout doucement ladite braguette, cependant que Gustav faisait de même avec la sienne. Gustav se pencha doucement en avant, lorsque sa braguette fut ouverte mais sa virilité non point encore libérée dernière fois que je fais ma version d'ancien français avant d'écrire un lemon, vraiment la dernière, il se pencha en avant et glissa doucement des hanches de Georg pour se retrouver à califourchon sur ses cuisses (califourchonnication powa, pas vrai Hannah?
Gustav commença d'embrasser la poitrine de Georg, de lécher à petits coups de langue rapides entre les puissants pectoraux, de descendre vers le ventre renflé d'abdominaux, et, dans le même temps, de caresser sa virilité au travers du tissu du jean.
- Ooooooooh... Gustav... Tu n'es pas obli...
- Shhhhhhhhht. Laisse moi faire. Je suis prêt, maintenant.
Georg ne se fit pas prier. Il se tut, se détendit, et se laissa complètement aller entre les mains de Gustav, qui descendit encore davantage, tira sur le jean, sur le caleçon, jusqu'à libérer ce qui ne demandait qu'à l'être.
Gustav prit quelques secondes pour la regarder, puis la prit brutalement en bouche et entama le mouvement de va et vient et nom de Dieu constata Georg en commençant à gémir et à se mordre le poing, qu'est-ce qu'il s'y prenait bieeeeeeeeeeen! AaaaaaaaaaaaahhhhAAAAAAAAAAAH!
Hurla-t-il en jouissant.
Gustav se releva doucement en souriant, la bouche pleine. De la main, il fit un geste pour que Georg lui passe le paquet de kleenex, ce qu'il fit en soufflant comme un boeuf.
Gustav prit posément un kleenex dans le paquet, et cracha posément la semence georgienne.
- Putain, Gustav...
- Alors, heureux?
- Oh... C'était trop fort! Comment as-tu pu... Enfin, où as-tu appris...
- Boah, je suis un garçon moi aussi. Comme ça, je peux facilement deviner ce dont tu as envie...
- Alors tu penses que moi j'y arriverais moi aussi?
- Mmh, ça, vois-tu, il faudra que tu me le prouves toi même...
Sourire extra- lubrique. Georg fonça donc vers Gustav, le renversa, ils se retrouvèrent par terre mais peu importe, ils roulèrent sur le plancher, Georg arracha le pantalon à deux mains, le caleçon à pleines dents, et se calma deux secondes avant d'embrasser tout doucement la virilité de Gustav.
Oui, les timides, il faut savoir les brusquer, mais pas trop, parce que sinon il y a toujours le risque qu'ils vous foutent une tarte ou se mettent à pleurer. Ou les deux.
Bref, Georg pris tout son temps, embrassa, lécha, caressa, avant de le prendre carément, et d'entamer le mouvement de va et vient.
Gustav répondait par de violents coups de bassin, à tel point que Georg dû se cramponner à ses hanches pour éviter de se faire éclater la tronche, puis Gustav explosa en hurlant.
Ils restèrent un moment, seuls tout les deux, étendus sur ce plancher, nus, et tout gonflés d'amour...
Dans la chambre de Bill et Tom
Le même mouvement, le même geste, celui d'un garçon qui pousse un verrou et de l'autre qui le regarde faire.
- Bill, j'ai tellement envie de toi...
- Ce matin ne t'a donc pas suffit?
- Ce matin, j'étais inconscient, donc ça ne compte pas!
- Dommage, parce que c'était... D'enfer.
- Forcément... Quand un démon avec des dreads se fout à quatre pattes devant un ange aux cheveux longs...
- Tu te souviens t'être mis à quatre pattes?
- J'ai plein de souvenirs! Seulement à mon réveil, je croyais que c'était un rêve érotique.
- Un ange, un rêve... Oh, waouh.
Tom se rapprocha de Bill et l'embrassa fougueusement. Quand leurs lèvres se séparèrent:
- My sweet prince... You are the one fredonna tout doucement Tom à voix basse
Bill lui passa la main dans les dreads, doucement.
- Souviens toi... Que tu es le seul... Tu es le seul... murmura-t-il à son tour pendant que Tom lui glissait une main sous le T-shirt, et que l'excitation les envahissait et calmait leur émotion.
- Mais tu te trompes, Tom...
- Mmmmmmh... Ah bon?
- Oui... Le démon... C'est moi...
Et brutalement, il tira la langue comme Gene Simmon, le bassiste de KISS, le monstre à la langue de dix sept centimètres (authentique.), prit Tom par la main et le fit basculer dans le lit.
Mais rapidement, sans doute pour compenser tout ce qu'il avait fait inconsciemment le matin, Tom reprit l'initiative et tirant Bill contre lui, et en se débrouilla pour l'étendre sous lui, tandis que lui, Tom, s'appuyait sur ses bras, et le regardait tendrement.
- Avant qu'on commence à se verser dans la luxure...
- Oui Tom?
- Je tiens à te dire que je t'aime.
- Moi aussi je t'aime!
Presque en même temps, Bill commença de déboucler la ceinture qui retenait le baggy et de le repousser vers les chevilles. Sauf que Tom, une fois en boxer, retira rapidement son T-shirt extra large, fit un petit bond de grenouille vers l'arrière, et entreprit de défaire la ceinture, et la braguette, du pantalon slim.
- C'est pas ce... qu'on a fait... ce matin...
- Tu as toujours du mal à respirer quand tu bandes...
- Ooooooooh...
- Garde ton souffle, parce que je vais t'emmener au septième ciel... Mon petit démon...
Bill soupira bruyamment de désir et d'excitation, pendant que Tom descendait tout doucement le boxer, en prenant le plus de temps possible, juste pour voir le ventre de son amant se contracter, sa poitrine s'emballer, et l'entendre gémir... Jusqu'à ce que l'autre en aie marre.
- Tom... S'il te plaît... Va jusqu'au bout...
Tom sourit, baissa encore un peu le boxer, puis caressa la virilité de Bill, avant de la prendre à pleine mains, s'offrant ainsi la vision qu'il n'avait jamais lorsqu'il garda la verge de Bill entre ses lèvres, celle de Bill, s'agitant de plus en plus, et grimpant de plus en plus vite vers l'orgasme...
Lorsque Bill jouit en se cramponnant aux draps, cela fit comme une petite explosion.
- OooooooOhhhhhhhh..... Tom...
- Tu es tellement beau, mon amour.
- C'était bon...
Tom lui laissa quelques secondes, le temps de récupérer un peu. Puis:
- Et maintenant, lève toi, Bill.
- Quoi?
- Allez, debout!
Bill, surpris, mais toujours un peu soumis, se leva sans un mot. Aussitôt, Tom se déshabilla entièrement (notez qu'il ne lui restait plus que son boxer), et alla se placer, sur le lit, à quatre pattes, comme dans son rêve érotique, comme dans ce souvenir de ce qu'ils avaient fait...
Bill se mit la main sur la bouche. Oh, quelle vision toujours sublime... L'érection était revenue, déjà.
- Bill, prends moi...
- Mais Tom... On a plus de lubrifiant...
Tom souleva doucement la tête, et regarda Bill de façon plus lubrique tu meurs.
- M'en fous. Prends moi.
- Tu vas avoir mal!
- Pas avec toi. Je le sais.
- Je ne sais pas si je pourrais inverser les rôles, tu sais...
- Peu importe. Je veux que tu me prennes, je te veux dans mon corps, je veux que tu m'envahisses, que tu sois en moi Bill! Et je ne veux pas autre chose!
Bill se laissa convaincre, et se rapprocha de Tom. Il lui caressa les fesses, et les cuisses, lentemement, et il eut l'impression étrange que tout le corps de son amant VIBRAIT.
Puis il se lécha la main assez longtemps pour la recouvrir de salive, et glissa un doigt dans l'intimité de Tom.
Une légère crispation, mais rien de grave.
Alors il en introduisit un deuxième.
Premier soupir. Laissant ses doigts où ils étaient, Bill, de sa main libre, caressa lentement le dos, le ventre et les cuisses de Tom...
- Respire... Le temps de t'habituer...
Lorsqu'il sentit que Tom se détendait, et que même, il se balançait doucement d'avant en arrière, Bill se retira doucement, se plaça juste bien derrière, et il...
Tom secoué par un spasme énorme, laissa échapper un cri, en sentant Bill s'insérer au plus profond de son être, mais Bill fut très vite rassuré sur ce que ressentait vraiment Tom, parce que le mot que Tom avait crié c'était "ENFIN", cependant que Bill allait et venait le plus doucement possible, pour ne pas le blesser, ne pas le faire crier de douleur, pour l'emmener, oh... si loin...
- Oh oui, Bill, vas-y, continue! hurlait Tom, tellement fou de jouissance qu'il ne connaissait plus de limites, et bientôt Bill le rejoint, et leurs voix se mêlent, et l'orgasme explose entre eux, brusquement, brutalement, et pratiquement, sans limites...
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Mes lectrices que j'adore.
L'heure est grave.
Alors que je m'étais promis de ne pas réclamer de comms, en faisant ce double lemon (parce que c'est un double lemon, faut pas déconner), je me suis dit que j'avais le droit de taper un caprice.
D'abord, quand je vois le nombre de visites, je me dis que mon caprice, c'est pas la mer à boire, non plus.
Donc...
Et avant de faire un machin tout beau avec des liens parce que parmi les assidues d'ici il y a des grosses malades de la vie que j'adore...
Je veux 100 comms sur ce chapitre avant de vous mettre la suite! Na!
Et si vous voulez être prévenues, vous me le dites sur ce chapitre, comme ça je mets à jour ma liste, parce que je m'y perds un peu là.